18 Septembre – BILA de Russie en exclusivité!


Retrouvez les instants de la rencontre
dans notre galerie de photos…

Chères et chers Maestros!

Malgré sa grand popularité en musicothérapie européenne,  ce samedi, le bila sonnait  pour la première fois en Belgique!

Je suis ravie d’avoir eu la possibilité de vous présenter en exclusivité ces cloches plates de Russie – le bila.

Félicitations aussi pour ce bon voyage en Italie accompagné par Verdi, Puccini et Rossini !

Bravo à nos Maestros-bijoutiers pour leurs colliers en macaronis!

… le bila…

Dans les années quatre-vingt du XX siècle, pour ressusciter les traditions oubliées de la cloche orthodoxe, la Russie se souvint d’abord des cloches sphériques, puis des cloches «plates» – les bilas.

En marge de l’utilisation au sein de la liturgie orthodoxe et de la musique traditionnelle, le Bila se découvre une autre vocation, la médecine.

A part un effet psychique et spirituel, le son possède aussi un effet physique.

La sonnerie des cloches et des bilas représente une sorte de massage sonore.

Les sons élevés perturbent notre équilibre psychique. Si, par exemple, vous produisez un son très élevé, des larmes vont vous venir aux yeux. Les sons bas de la cloche, au contraire, équilibrent notre psychisme.

En fonction des dimensions et des caractéristiques de la matière, la fréquence des sons produits par les bilas est de 40Hz à 50 KHz et plus. Leur fréquence est de 5 et plus de tons partiels de fond, produits clairement (harmoniques), définissant le timbre et la sonorité de l’instrument, et une centaine de tons partiels plus aigus qui complètent la palette du son avec des nuances diverses (son velouté, mélancolique etc.).

Le volume des bilas, en fonction des dimensions et de la force du coup, peut varier de façon très importante, pratiquement de 0 jusqu’à 250 décibels.

Vous ne trouverez de telles propriétés dans aucun instrument de musique.

Andreï Gnezdilov, médecin – psychothérapeute du premier hospice de Russie, professeur de l’institut psycho – neurologique de Bekhterev de Saint-Pétersbourg, utilise les bilas et les cloches dans sa pratique médicale.

Gnezdilov dévoile que la dose de substances narcotiques autorisée par la législation russe par périodes de vingt-quatre heures pour soulager les malades du cancer, supprime la douleur pendant quatre à huit heures, pas plus. Le reste du temps le patient est condamné à souffrir. Cela l’incita à chercher d’autres moyens pour diminuer la souffrance. Par exemple, le son.

Il donna aux malades de petits maillets et leur proposa de choisir eux-mêmes le son des bilas, la force du coup, le rythme et les intervalles. Et cela fonctionna à merveille ! Un tiers de malades disaient que le son du bila supprimait la douleur, un autre tiers – que la douleur ne disparut pas, mais qu’ils purent s’endormir tranquillement – ce qu’il fallait considérer aussi comme un effet positif parce qu’en dormant les patients ne souffrent pas. A peine un tiers de malades disaient que des tels sons leur avaient donnes un sentiment d’inquiétude.

La sophrologie affirme : chacun de nos organes fonctionne selon un ton défini. En fonction de son humeur une seule et même personne choisira des sons différents.

La tonalité est donc très importante dans le traitement. Si le son est bien choisi, la mélodie n’a pas d’importance.

Les angoisses, les attentes et les peurs troublent notre harmonie. Les rythmes artificiels et fous de la ville nous épuisent. C’est pour cela que nous partons en dehors de la ville, dans la nature, où règnent les rythmes naturels – les vagues, le vent, le mouvement des arbres, les nuages, les reflets de soleil, les ombres. Le son des cloches et des bilas s’apparente aussi aux rythmes naturels du battement du cœur humain, de la respiration.

De plus, la sonnerie des cloches et des bilas est également un bon antiseptique et désinfectant.

Les Russes savent depuis toujours que la sonnerie des cloches tue les microbes et les bactéries et éloigne les rongeurs. Ce n’était pas pour rien que, pendant la peste et les épidémies, on faisait sans cesse sonner les cloches. Bien que les lépreux et les malades venaient dans les monastères, les moines en général n’étaient pas touchés par maladies.

Ce n’est que maintenant que les savants comprirent que ce phénomène est dû aux ultrasons émis par ces instruments étonnants (plus 20 KHz).

Si on place un bol contenant des bactéries pathogènes sous une cloche qui sonne, on peut voir à l’aide du microscope qu’en premier lieu la répartition des microbes s’arrête et qu’ensuite ils sont totalement détruits.

Aujourd’hui le traitement par petites doses d’ultrasons est utilisé dans l’industrie alimentaire, dans la stérilisation des vaisseaux spatiaux avant le vol, dans l’ophtalmologie et dans d’autres domaines.

L’intérêt pour le bronze chantant devient de plus en plus vif. Avec lui grandit l’harmonie dans le monde et l’euphonie dans nos cœurs!

Pour savoir plus sur l’histoire des bilas – www.bila.free.fr

Notre prochain rendez-vous le 2 Octobre!

A bientôt!

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